La viande rouge et le cancer: à consommer avec modération

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Associée au cancer dans de nombreuses études, la viande rouge n'est pas interdite, mais doit être consommée avec modération.

Viande rouge et viande transformée

 

Associée au cancer dans de nombreuses études, la viande rouge n’est pas interdite, mais doit être consommée avec modération.
 
Depuis une vingtaine d'années, la consommation de viande rouge et de viande transformée suscite un vif intérêt, notamment depuis que des scientifiques ont démontré une forte association entre la consommation de viande rouge et de viandes transformées, et l'apparition d'une variété de cancers, notamment le cancer colorectal et de l'estomac. Si elle n'est toutefois pas interdite, la viande rouge doit être consommée avec modération et dans certaines conditions. En ce qui concerne les viandes transformées, les instances de santé publique recommandent d'en manger le moins possible.
 
Ces recommandations émanent de plusieurs études qui indiquent que plus la consommation de viande rouge et de viandes transformées est grande, plus les risques de cancer augmentent. À cet effet, les résultats d'études sont assez convaincants, démontrant que le risque augmente de 12 à 15 % pour chaque 100 g de viande rouge consommée par jour et de 49  % pour chaque 25  g de viandes transformées consommées chaque jour!
 
Viande rouge et viande transformée
Le terme « viande rouge » réfère notamment à la viande de boeuf, d'agneau, de cheval, de cerf, de canard et de chèvre, c'est-à-dire aux viandes qui renferment une quantité importante de myoglobine (l'hémoglobine des muscles). Les viandes transformées désignent les viandes préservées par fumaison, séchage, saumurage ou encore par l'addition d'agents de préservation. Cette catégorie inclut jambon, bacon, viandes froides et charcuteries telles que salami et les saucisses.