L'achat local

Réduire son impact sur l'environnement

L'achat local, ça permet aussi d'aider l'environnement!

S'il est facile de se procurer des fruits et légumes frais en été, difficile d'obtenir des fraises du Québec en janvier, n'est-ce pas?

Pourquoi ne pas acheter des casseaux supplémentaires de fruits et légumes durant les mois estivaux et les congeler? Vous pourrez les décongeler au moment de l'utilisation!

Les fraises de Californie parcourent environ 5000 kilomètres pour arriver dans les supermarchés du Québec comparativement à 50 kilomètres pour les produits locaux. Ce transport supplémentaire entraîne une production de 25 kg de gaz à effet de serre supplémentaire par casseau de 500 grammes!

C'est une évidence qu'il est bon de rappeler parfois : l'achat d'aliments en provenance du Québec permet de réduire la distance qu'ils parcourent. Qui dit moins de transport dit également moins de consommation d'essence et moins de production de gaz à effet de serre!

Les coûts pour l'environnement sont ainsi amoindris. Imaginez le transport aérien en moins, ainsi que la diminution des voyages dans des camions souvent réfrigérés!

Des champignons du Québec en plein hiver!
Un des mythes qui persistent concernant les produits frais du Québec est leur manque de disponibilité pendant l'hiver. Or, les producteurs ont développé au fil des ans une bonne expertise dans le travail réalisé en serre. Pour s'assurer de la provenance des aliments qu'on achète, il faut lire les étiquettes. On peut également questionner son marchand sur leur lieu de production.

Aucun mode de production n'est parfait, mais l'accumulation des petits gestes permet d'améliorer la situation. Acheter les produits locaux constitue un bon geste en ce sens.

Retour à la section
Haut de page